Histoire de la Terre | Néoprotozoérique

Voici un article que j’ai du écrire en Histoire de la Terre en pdf:

ArticleNéoprotozoérique.pdf

Voici le code en LaTeX:

% A. PRÄAMBE Lhttps://blogs.ethz.ch/rindi/
%*******************************************
\documentclass[smallheadings,headsepline,12pt,a4paper]{scrreprt}
\usepackage[ngerman, french]{babel}\usepackage[applemac]{inputenc} % teilt LaTeX die Texcodierung mit. Bei Windowssystemen: ansinew
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\begin{document}

% B. TITRE https://blogs.ethz.ch/rindi/
%*******************************************
\titlehead{
\hfill Genève le 30 mars 2006}
\subject{Histoire de la Terre}
\title{Néoprotozoérique}
\author{S.L. | R.\\
Dept. of Earth Sciences  University of Geneva\\
Prof. W.Wildi
}

\date{Mars 2006}
\maketitle
\tableofcontents
\bibliographystyle{alpha}
\newpage

% B. TEXTE  https://blogs.ethz.ch/rindi/
%*******************************************
\begin{figure}
\chapter{Temps/Espace}

Le \emph{Néoprotérozoïque} est l’ère géologique qui s’étend de 1 milliard à 540 millions d’années. Les bornes exactes peuvent varier quelque peu suivant les auteurs. Cette ère est la dernière de \emph{l’éon Protérozoïque}, parfois encore appelé Précambrien.\\
Veuillez prende de connaissance du \emph{Seafloorspreading} dans \emph{l’océan de Panthalassa} sur Fig.: \ref{fig:rodinia}.2\\

\begin{minipage}[b]{.4\linewidth}
\includegraphics[width=6 cm]{timescale.jpg}
\caption{www.wikipedia.org}
\end{minipage}
\hspace{.1\linewidth}
\begin{minipage}[b]{.4\linewidth}
\flushright
\includegraphics[width=2.5 in]{NewRodinia750Ma.jpg}
\centering
\includegraphics[width=2.5 in]{NewRodinia700Ma.jpg}
\flushleft
\includegraphics[width=2.5 in]{NewRodinia600Ma.jpg}
\label{fig:rodinia}
\caption{www.scotese.com}
\end{minipage}

\end{figure}

\chapter{L’ère du Néoprotérozoïque et ses périodes}

\section{Tonian}
Le \emph{Tonian} (Grèque: tonas = “étendre”) est le premier système géologique du \emph{Néprotérozoïque} qui s’étend de  1000 Ma à 850 Ma (millions d’années avant notre ère). \\

Evénéments importants:\\
\begin{itemize}
\item Le “\emph{Breakup}” du supercontinent Rodina commence.
\item Les premiers \emph{acritarchs} apparaissent pendant le Tonien.\\
\end{itemize}

Les \emph{Acritarches} (cf.Fig.: \ref{fig:tonianfossils}) sont des microfossiles à parois organique, c’est-à-dire des \emph{palynomorphes}, auxquels il n’est pas possible d’attribuer une affinité biologique avec certitude. Le nom Acritarche dérive du Grec “\emph{akritos}” signifiant incertain ou confus et de “\emph{arche}” signifiant origine. Le terme Acritarche a été introduit pour la première fois par W.R. Evitt en 1963. Les \emph{acritarches} sont connus depuis le \emph{Précambrien} (les plus anciens connus sont datés de 1.5 milliard d’années), ils sont abondants au cours du \emph{Paléozoïque} et puis régressent très fortement et disparaissent presque complètement par la suite.

\begin{figure}
\centering
\includegraphics[width=6 cm]{metazoaires.jpg}
\caption{Schéma Acritarches; www.lycos.fr}
\label{fig:tonianfossils}
\end{figure}

\section{Cryogénian}
Le \emph{Sturtien} est le premier étage du \emph{Cryogénien}; il s’étend de 850 à 630 millions d’années avant l’ère chrétienne. Il voit le début d’une glaciation qui se termine à la fin du \emph{Varangien}, soit 630 millions d’années avant l’ère chrétienne.\\
La population \emph{d’acritarches} (cf.Fig.: \ref{fig:biontacryogenian}) diminua fortement durant cette glaciation et il semblerait que les niveaux d’oxygène ait augmenté peu après la fin de la glaciation.\\
La glaciation \emph{Varanger} est une longue période de glaciation de la Terre, à l’époque du \emph{Cryogénien}.
Actuellement deux thèses s’opposent :\\
\begin{itemize}
\item Cette glaciation a couvert l’ensemble de la planète ne laissant pas d’eau libre (hypothèse de la Terre boule de neige).\\
\item Une bande océanique autour de l’équateur n’aurait pas gelé.\\
\end{itemize}

\begin{figure}
\centering
\includegraphics[width= 10cm]{deathvally.jpg}
\caption{Fossils pendant le Cryogenian; Corsetti et al. (2003)}
\label{fig:biontacryogenian}
\end{figure}

\section{Ediacarien}

\emph{L’Édiacarien} est le plus récent système géologique du \emph{Néoprotérozoïque} qui s’étend de 630 à 542 millions d’années avant notre ère.\\
Historiquement son nom a été utilisé de diverses façons puis a été ratifié en 2004 par l’IUGS (International Union of Geological Sciences). L’ancienne dénomination de ce système est le Vendien ou parfois le Néo Prot-III.\\

La faune de \emph{l’Édiacarien} (cf.Fig.: \ref{fig:edicaranfossils}) est appelé parfois faune du Vendien. L’usage moderne tend à utiliser le premier terme pour toute la faune de cette époque. Plusieurs paléontologues croient que la faune du \emph{Ediacarien}/Vendien était les ancêtres de la faune du Cambrien. D’autres pensent que la faune du \emph{Ediacarien}/Vendien n’a pas de descendance vivante. Selon cette dernière hypothèse, elle aurait subi une extinction et ensuite la faune du Cambrien aurait évolué.\\

\begin{figure}
\centering
\includegraphics[width= 10cm]{edicaranfossils.jpg}
\caption{Fossils dans l’Edicaran; Kevin J. Peterson et al. (2003)}
\label{fig:edicaranfossils}
\end{figure}

\chapter{Snowball Earth}
Résumé de la Théorie\\

Il y a 750 millions d’années, à la fin du \emph{protérozoïque} :\\
La glaciation de la Terre a été provoquée par une importante diminution du gaz carbonique dans l’atmosphère due à la dislocation du supercontinent \emph{Rodinia} qui, à l’époque, était centré sur l’équateur et s’étendait du 60e degré de latitude nord au 60e degré de latitude sud.\\
\emph{Rodinia} a commencé à se fracturer il y a 800 millions d’années sous l’effet de points chauds, sortes de lances magmatiques qui traversent la croûte terrestre et crachent d’énormes quantités de lave. Cet événement s’est accompagné de l’ouverture d’océans et de bras de mer qui ont augmenté la quantité de vapeur d’eau présente dans l’atmosphère, et donc les pluies. Le carbone présent dans les pluies sous forme de gaz carbonique s’est bientôt retrouvé dans l’océan, piégé dans les sédiments sous forme de carbonates.\\
Dans le même temps, les énormes écoulements de laves produits par la fracture de \emph{Rodinia} formaient des surfaces basaltiques à la surface des continents. Or ces dernières consomment huit fois plus de carbone qu’une même surface granitique quand elles s’érodent sous l’effet de l’humidité.\\

\noindent
Pour plus de détails:\\

www.snowballearth.org\\

\noindent
Un extrait de la liste des articles en concernant le sujet “Snowball Eart” se trouve dans la bibliographie.

\begin{thebibliography}{9}
\bibitem{Hoffman}
Paul F. Hoffman and Alan J. Kaufman and Galen P. Halverson and Daniel P. Schrag, 1998, \emph{A Neoproterozoic Snowball Earth, Science}, 281, 1342-1346
\bibitem{Hyde}
William T. Hyde and Thomas J. Crowley and Steven K. Baum and W. Richard Peltier, 2000, \emph{Neoproterozoic ‘snowball Earth’ simulations with a coupled climate/ice-sheet model}, Nature , 405, 425-429
\bibitem{Caldeira} Ken Caldeira and James F. Kasting, 1992, \emph{Susceptibility of the early Earth to irreversible glaciation caused by carbon dioxide clouds}, Nature, 359, 226-228
\bibitem{McKay} Christopher P. McKay, 2000, \emph{Thickness of tropical ice and photosynthesis on a snowball Earth}, Geophysical research letters , 27, 14, 2153-2156
\end{thebibliography}
\end{document}

Et les graphiques nécessaires:

timescale

Fig. 1: Timescale

newrodinia750ma

Fig. 2: New Rodinia 750 Ma

newrodinia700ma

Fig. 3: New Rodinia 700 Ma

newrodinia600ma

Fig. 4: New Rodinia 600 Ma

deathvally

Fig. 2.2: Fossils pendant le Cryogenian ; Corsetti et al. (2003)

metazoaires

Fig. 2.1: Schéma Acritarches ; www.lycos.fr

edicaranfossils

Fig. 2.3: Fossils dans l’Edicaran ; Kevin J. Peterson et al. (2003)

Géomorphologie | Géophotographie | Traveaux Pratiques | Lithologie & Structures Géologiques

Université de Genève Master Bi-Disciplinaire en “Mathématiques et Sciences de la Terre” 2006

Voici le rapport du TP 4 en Géomorphologie & Géophotographie “Lithologie et Structures Géologiques” en pdf:

TP-04-Géomorphologie-Lithologie-Structures-Géologiques.pdf

Le code en LaTeX:

% A. PRÄAMBEL https://blogs.ethz.ch/rindi
% ******************************************

\documentclass[smallheadings,headsepline,12pt,a4paper]{scrreprt}
\usepackage[ngerman,french]{babel}
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\selectlanguage{frenchb}
\begin{document}

% B. TITRE https://blogs.ethz.ch/rindi
% ******************************************

\titlehead{
\hfill Genève en Janvier}
\subject{Géomorphologie – Photogéologie}
\title{Simon-Lukas Rinderknecht}
\author{
Travail pratique IV\\
\\
– LITHOLOGIE ET SRUCTURES GEOLOGIQUES -\\
\\
No. de Carte: 124º126º\\
Echelle  ~ 1: 50\\
}

\date{Janvier 2006}
\maketitle
\tableofcontents

% C. PARTIE PRINCIPALE https://blogs.ethz.ch/rindi
% ******************************************
\chapter{Légende}

\begin{center}
%\includegraphics[width=13cm]{Legende.pdf}
\end{center}
%—————————————
\chapter{Partie déscriptive}

La photo montre deux zones:\\

\begin{itemize}
\item la \emph{Zone de la structure anticlinale}.
\item la \emph{Zone déserte}.\\
\end{itemize}

\section{Zone de la structure anticlinale}
La \emph{structure anticlinale} s’étale dans la direction est-ouest.
On voit une tranchée au milieu avec un bord en forme de \emph{poire}. Un fleuve traverse la \emph{tranchée}. Le fleuve s’écoule \emph{verticalement} par rapport à la \emph{structure anticlinale} et continue son chemin dans la \emph{zone déserte}. Le fleuve se trouve toujours dans des vallées assez droites. On voit le long de la structure anticlinale des chaînes de montagnes avec des coupes parallèles en \emph{zig-zag}. On voit des couches \emph{rocheuses} et un peu de sable. La végétation est quasi absente.

\section{Zone déserte}

La \emph{zone déserte} est \emph{légèrement inclinée} et en gros elle se présente assez \emph{plate}. Par contraste avec la zone de la structure anticlinale elle est \emph{sableuse} – on ne voit alors pas de lithologies rocheuses. Plusieurs \emph{systèmes fluviatiles} traversent ce plateau en direction sud-nord. On voit également des systèmes fluviatiles sans qu’il y ait rivière ou fleuve dedans. Les systèmes sont légèrement \emph{méandrées}.

\section{Impact humain}
Aucun.\\

%—————————————

\chapter{Partie Interprétative}

\section{Interprétation concernant la structure anticlinale}

Plusieurs couches lithologiques se sont \emph{pliées}. Cela peut-être dû à une \emph{force tectonique}. Cela abouti à ce que l’on appelle une \emph{structure anticlinale}. Les couches du côté nord sont \emph{moins inclinées} que sur le côté sud. Ceci s’explique par le fait que \emph{l’épaisseur} visible à la surface des couches correspondantes (une couleur) sont au nord, \emph{plus larges} que du côte sud. La \emph{couche lithologique} la \emph{plus vieille} est celle que l’on voit dans le fond de la vallée qui traverse la structure anticlinale verticalement (en jaune). C’était alors la couche \emph{initialement} la plus \emph{profonde} de toutes.

\section{Interprétation concernant la zone de désert}

La \emph{zone déserte} consiste en des \emph{sédiments que les fleuves ont amenées de la zone structure anticlinale}. C’est donc du sable probablement pas très profond et peu ou même pas lithifié.

\section{Interprétation concernant les systèmes fluviatiles}

J’estime que les rivières ont été déjà là \emph{avant} la formation de la \emph{structure anticlinale}. En fait \emph{pendant} la formation de celle-ci le fleuve a pu éroder les couches de la \emph{structure anticlinale} et ainsi a pu trouver son chemin actuel. Ceci explique le fait des \emph{vallées fluviatiles} dans la zone de la \emph{structure anticlinale}. On remarque aussi que les fleuves ont une \emph{courbure} dans la zone de \emph{transition anticlinale-désert}. Une première explication possible de ce fait peut être un \emph{cisaillement} de \emph{couches} (indiqué sur le dessin). Ou alors, c’est simplement le fait que la \emph{dernière couche} stratigraphique, avant le désert, est \emph{plus résistante, plus dense et plus dure} ce qui provoque la \emph{déviation fluviatile} en question. Eu égard au fait que le \emph{climat} est \emph{aride}, il est facile a comprendre que quelques vallées dans la zone du désert ne contiennent pas de rivières. Mais s’il pleut (p.ex. des \emph{orages}) ils se remplissent vite, et c’est ainsi que le terrain se draine. Mais alors dans les \emph{périodes de sécheresse}, on ne voit que les \emph{traces} de rivières.

\section{Interprétation concernant la végétation}
La \emph{végétation} ne pousse que très \emph{peu} parce que la région en question est trop \emph{sèche} et que le sol est \emph{rocheux} ou \emph{sableux}. Comme cela la \emph{végétation} a de la peine à s’installer de manière durable et proliférante. Il est possible que l’on trouve le long des rivières une \emph{microbiosphère}, mais cela n’est pas sûre et bien entendu c’est une hypothèse impossible à prouver avec une photo aérienne donnée comme celle-là.

\section{Interprétation concernant le climat}
On ne voit aucune trace de végétation qui serait normalement un bon indicateur pour une région plus tôt humide. On ne voit d’ailoleurs que des \emph{lithologies sableuses} ou \emph{rocheuses} et donc on ose conclure que le \emph{régime du climat} est \emph{aride} et \emph{sec}. De plus les \emph{zones du désert} confirment la conclusion.\\

%—————————————

\end{document}

Géomorphologie | Géophotographie | Traveaux Pratiques | Deltas

Université de Genève Master Bi-Disciplinaire en “Mathématiques et Sciences de la Terre” 2006.

Voici le rapport du TP 3 en Géomorphologie & Géophotographie “Deltas” en pdf:

TP-03-Géomorphologie-Deltas.pdf

Le code en LaTeX:

% A. PRÄAMBEL https://blogs.ethz.ch/rindi
% *****************************************

\documentclass[smallheadings,headsepline,12pt,a4paper]{scrreprt}
\usepackage[ngerman,french]{babel}
\usepackage[applemac]{inputenc}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage{hyperref}
\usepackage[pdftex]{graphicx}
\typearea{12}
\pagestyle{headings}
\clubpenalty = 10000
\widowpenalty = 10000
\selectlanguage{frenchb}
\begin{document}

% B. TITRE https://blogs.ethz.ch/rindi
% *****************************************

\titlehead{
\hfill Genève en Janvier}
\subject{Géomorphologie – Photogéologie}
\title{Simon-Lukas Rinderknecht}
\author{
Travail pratique III\\
\\
– DELTAS -\\
\\
\textsc{Delta du Mississippi}\\
(Etats-Unis / Mississippi)\\
No. des Cartes: 55W5593/55W5594/55W5595 29 mar\\
Coordonées: 30°13’N/88°7’O; 0 msm\\
Echelle  ~ 1: 50\\
}

\date{Janvier 2006}
\maketitle

\tableofcontents

% C. PARTIE PRINCIPALE https://blogs.ethz.ch/rindi
% *****************************************
\chapter{Théorie}

D’après un certain professeur, la photo montre une partie du  \emph{delta du Mississippi} qui se trouve dans l’état du Mississippi (USA) sur 0 msm. Donc je vais baser la partie théorique de ce rapport entre autre sur cette information qui normalement n’aurait pas été visible sur la photo en elle-même. Le \emph{bassin de drainage} du fleuve  de Mississippi est immense. Il couvre tout le centre du continent nord-américain au sud des Grands Lacs entre, à l’ouest, la chaîne des Rocheuses et, à l’est, la chaîne des Appalaches.

\section{Généralités deltas}

\subsubsection{L’environnement côtier}
Les côtes en tant que zones \emph{d’interface} entre \emph{continents} et \emph{océans} sont soumises  de manière générale aux \emph{influences} suivantes:

\begin{enumerate}
\item Marées.
\item Vents et Vagues.
\item Courants géostrophiques.
\item Régime et apports fluviatiles.
\item Fluctuations eustatiques.
\item Subsidence et activité tectonique.
\item Activiés humaines.
\end{enumerate}

RQ.: eustatique = Hauteur globale des mers et ses variations.\\

Du point de vue de \emph{l’évolution sédimentaire} et \emph{érosive} on distinguera trois \emph{régimes}, qui peuvent changer selon un rythme propre à la zone concernée:

\begin{enumerate}
\item Régime de sédimentation.
\item Régime stable.
\item Régime d’érosion.
\end{enumerate}

\subsubsection{Les Deltas}
On distingue entre:
\begin{enumerate}
\item Deltas tidaux.
\item Deltas à domination fluviatiles.
\item Deltas dominés par vagues.
\end{enumerate}

En réalité il se trouve toujours un mélange des trois dont un argument sera le plus dominant.

\section{Le delta du Mississippi}
Le \emph{delta du Mississippi} est, en accord avec la classification des \emph{deltas marins}, un \emph{finger-delta} à \emph{domination fluviatile}.\\
Le delta du Mississippi est sous régime de \emph{sédimentation} et est à \emph{domination fluviatile}.\\
En tenir compte de l’histoire le \emph{mouvement tidale} joue également un rôle dans l’érosion et formation du delta. On sait qu’il y a 20 ma (pendant la dernière ère glacière) le niveau eustatique était beaucoup plus bas. C’était alors le moment où les dunes côtières ont été formée éoliennement, tout ça d’après Monsieur Guarim.\\
Le \emph{vent} est toujours \emph{orthogonal} aux vagues visibles sur la photo. On peut remarquer que le vent souffle plus tôt dans la Zone Golfe du Mexique et son activité décroît après avoir dépassé la dune côtière.\\
Le Mississippi transporte environ 40 tonnes/heure de sédiments dans le Golfe du Mexiqe.\\
Des masses énormes de sédiments ”apportées” du Mississippi ont construit une vaste plaine qui fait plus de 400 km de largeur (d’est en ouest) sur quelques 200 km de profondeur (du nord au sud). On estime que cette plaine forme 40 pour cent de la surface de tous les marais salants des États-Unis.\\
En fait le delta du Missisiippi se déplace constamment en direction NE-SO à cause du courant dans le Golfe du Mexique.\\
Aussi il faut remarquer que l’impact de l’homme n’est pas du tout négligeable: On estime que les lacs de barrages artificielles retiennent 30 pour cent des sédiments!\\

\chapter{Légende}

\begin{center}
\includegraphics[width=13cm]{Legende.jpg}
\end{center}
%—————————————
\chapter{Partie déscriptive}

\section{Brève description de l’image}

La photo se divise principalement en trois zones qui sont:\\
\begin{enumerate}
\item la \emph{Zone Lagoon} (ou en français: la \emph{Zone intertidale}).
\item la  \emph{Dune Côtière} (les îles).
\item la \emph{Zone Marine}.\\
\end{enumerate}

L’eau dans la \emph{Zone Marine} est plus tôt agitée et on voit beaucoup plus de vagues par rapport à ce que l’on voit dans la \emph{Zone Lagoon intertidale}.\\
En particulier on voit dans la \emph{Zone Marine} des petites vagues blanches devant l’île gauche sur la photo.\\

On voit que le côté des dunes vers la \emph{Zone Marine} est très droite et linéaire.\\
Par contre le côté des dunes vers la \emph{Zone Lagoon intertidale} est formé très irrégulièrement.\\
On voit là des accumulations de sable qui forment des collines qui sont parfois en dessous de l’eau et parfois ils sortent de l’eau.\\

Sur les deux îles on voit des roches différentes, parfois plus sableux, parfois plus grossier.\\

L’eau dans la \emph{Zone Lagoon} est plus tôt calme et on ne voit que peu de vagues.\\

\section{Type de morphologie}

La morphologie est \emph{sédimentaire} du coté de la \emph{Zoone Lagoon intertidale}.\\

\section{Zones d’accumulations et d’érosions}

On voit des \emph{dunes aquatiques} dans la \emph{Zone Lagoon intertidale}.\\
On voit des \emph{plages sableuses} au bord des \emph{dunes côtières}.\\
On voit des \emph{dunes terrestres}.\\

\section{Végétation}

La photo montre une région où la végétation ne pousse que très peu.\\
Probablement ce sont des algues aquatiques dans la partie de la \emph{Zone Lagoon intertidale}.\\
Peut-être ce sont des herbes terrestres et des arbustes terrestres sur les îles de la \emph{Zone Dune}.\\

\section{Impact humain}

Sur la photo: Aucun, à part d’un mur que j’ai déssiné en noir.\\

%—————————————

\chapter{Partie Interprétative}

\section{Interprétation concernant le type de morphologie}

C’est probablement un fleuve provenant de la \emph{Zone Lagoon intertidale} qui se verse dans une mer que j’ai désigne par la \emph{Zone Marine}.
D’où l’accumulation\footnote{La zone d’érosion du fleuve se situe  à l’intérieur du continent c’est alors le \emph{bassin de drainage} du fleuve. Tout le matériel \emph{érodé} et \emph{transporté} de ce bassin \emph{s’accumule} en un seul point, le \emph{delta} dans le \emph{golfe}.}  des \emph{sédiments} est principalement dû à ce fleuve qui fonctionne comme \emph{transporteur des sédiments}. Cela se manifeste en regardant les \emph{dunes aquatiques} dans la \emph{Zone Lagoon intertidale}.\\

La \emph{Zone Marine} est beaucoup plus riche en énergie que la \emph{Zone Lagoon intertidale}. Ce fait s’exprime surtout dans les vagues bien visibles dans la \emph{Zone Marine}. L’eau marine est donc plus agité que l’eau dans la \emph{Zone Lagoon intertidale}. Cette agitation énergétique élevée s’explique d’une part à cause du vent qui n’a pas d’obstacle morphologique sur la mer et d’autre part du \emph{courant aquatique marin} général.\\

Les \emph{vagues marines} érodent de manière constant les \emph{dunes côtières}, ce qui se manifeste en observant les \emph{plages sableuses} qui sont très lisses du côté marin. De plus on ne voit nulle plante végétale à cet endroit, car les vagues de haute énergie aiguayent tous les organismes végétaux et de toute manière le sable ne favorise pas une bonne vététation pour laquelle il faut plus tôt du sol.\\
Ce ne sont non seulement les \emph{vagues marines} qui érodent les \emph{dunes terrestres} de la \emph{Zone Dune} mais aussi le courant général de l’eau de la Zone Marine.\\
De plus les \emph{dunes terrestres} sont formé et érodées pour une bonne partie du vent.\\

La \emph{Zone Lagoon intertidale} montre des \emph{dunes aquatiques} sans structure homogène ou direction générale. On en déduit que l’eau dans cette zone ne coule pas constamment en une seule direction. Le taux de la quantité de l’eau varie par conséquent. Cela explique également la forme intérieur des dunes terrestres (îles) qui ne sont pas lisses mais par contre très irréguliers. Autrement dit le niveau de l’eau dans la \emph{Zone Lagoon intertidale} varie.

\newpage
\section{Interprétation concernant la végétation}

En général la végétation visible sur la photo indique qu’elle correspond par exemple à celle des subtropes.\\
On remarque que l’eau de la \emph{Zone Marine} est salée.\\
L’eau dans la \emph{Zone Lagoon intertidale} est très probablement douce.\\
Cela porte des conséquences directes sur la végétation et fournit une explication pourquoi le bord de la \emph{Zone Dune} n’est pas peuplé d’une flore de plantes par contraste du coté \emph{Zone Lagoon intertidal} qui montre de la matière organique.

\section{Interprétation concernant le climat}
Il est très dur de déduire des choses sur un climat local ayant qu’une photo aérienne comme celui-ci.
J’éstimé en moyenne que les températures sont comprises entre 9 dégrées Celsius (hiver) et 28 dégrées Celsius (été) car le climat correspond très probablement au climat subtropique comme j’ose conclure de la végétation et de la situation géomorphologique visible sur la photo.\\

\chapter{Informations additionnelles concernant le delta du Mississippi}
\section{Interprétation générale concernant l’impact humain sur les déltas}
Les marrées hautes et basses peuvent être utilisées pour produire de l’élécricité.\\
Souvent les deltas contiennent des champs de pétrole donc sont extrêmement exploré.\\

\section{Mississippi}
Le Mississippi est un fleuve des États-Unis. Son nom en langue indienne signifie « père des eaux ». Avec 3 780 km de long, c’est le second fleuve le plus long de l’Amérique du Nord. Il cède la première place à son affluent, le Missouri. Pris ensemble, ils forment le plus grand système fluvial de l’Amérique du Nord. En partant de la source du Missouri, on atteint une longueur cumulée de 6 270 km.\\
La source du Mississippi est située à l’extrémité du lac Itasca (au nord du Minnesota), à 450 m au-dessus du niveau de la mer. Le fleuve atteint bientôt les 220 m après les chutes de St Anthony près de Minneapolis. Il est rejoint par l’Illinois et le Missouri, à Saint Louis et par l’Ohio à Cairo, Illinois.\\
Sur le delta il y a beaucoup de forêts; en particulier des pins et des magnolias.\\
Le delta est un écosystème particulier et important pour la nidification de plusieurs espèces d’oiseaux.\\
Il y a beaucoup de huîtres et crevettes.\\
\\
US National Park Service:\\
http://www.nps.gov/miss/features/factoids/\\
Pour les yeux:\\
http://visibleearth.nasa.gov/\\
http://www.nationalgeographic.com/\\

Ceterum Censeo: Les informations sur internet sont à utiliser avec précaution car les rédacteurs de ces sites orientent leurs conclusions en fonction de leurs intérêts, soit politique soit économique etc…de plus internet est une source volatile.\\
%————————————-

\end{document}

En annexe la légende:

legende1

Légende

Géomorphologie | Géophotographie | Traveaux Pratiques | Glaciers

Université de Genève Master Bi-Disciplinaire en “Mathématiques et Sciences de la Terre” 2006

Voici le rapport du TP 2 en Géomorphologie & Géophotographie “Glaciers” en pdf:

TP-02-Geomorphologie-Glaciers.pdf

Voici le code en LaTeX:

% A. PRÄAMBEL https://blogs.ethz.ch/rindi
% ******************************************

\documentclass[smallheadings,headsepline,12pt,a4paper]{scrreprt}
\usepackage[ngerman,french]{babel}
\usepackage[applemac]{inputenc}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage{hyperref}
\usepackage[pdftex]{graphicx}
\typearea{12}
\pagestyle{headings}
\clubpenalty = 10000
\widowpenalty = 10000
\selectlanguage{frenchb}
\begin{document}

% B. TITRE https://blogs.ethz.ch/rindi
% ******************************************

\titlehead{
\hfill Genève en Janvier}
\subject{Géomorphologie – Photogéologie}
\title{Simon-Lukas Rinderknecht}
\author{
Travail pratique II\\
– Glaciers -\\
\textsc{Glacier d’Arolla}\\
(Italie; Valais, Suisse)\\
No. de la Carte: LK 283 Arolla 32 9201 13-9-83 \\
Coordonées: 45.9708°N/7.6041°E; 4174msm (Dent d’Hérens, I/CH)\\
Echelle  ~ 1: 50\\
}

\date{Janvier 2006}
\maketitle
\tableofcontents

% C. PARTIE PRINCIPALE https://blogs.ethz.ch/rindi
% ******************************************
\chapter{Théorie}

\subsection{Glaces et Glaciers}
On appelle <<glaciers>> les masses de glace permanentes situées dans les régions de haute latitude \emph{(calottes glaciaires)} et de haute altitude \emph{(glaciers alpins)}, où la neige couvre le sol pendant une partie importante de l’année. En chiffres on estime que 10 pour cent des surfaces émergées du globe sont actuellement couvertes de glace à longueur d’année. Notre photo montre clairement un \emph{glacier alpin}.\\
La glace est un \emph{agrégat polycristallin}, \emph{imperméable}, à \emph{inclusions de gaz} et d’autres impuretés. Le matériel est souvent d’une \emph{anisotropie}, aux \emph{inclusions}, aux \emph{déformations internes}, à l’\emph{orientation} et à la \emph{taille des cristaux}.
Sur un glacier, on distingue en fonction du degré de transformation
\begin{description}
\item{neige, 20-400 kg/m3.}
\item{granules, 400-800 kg/m3.}
\item{glace, 800-910 kg/m3.}
\end{description}
Soumise à une contrainte, la glace se déforme d’abord de façon \emph{élastique}, puis \emph{plastique}. L’écoulement de la glace est lié à la relation entre contraintes \emph{(stress)} et déformation.  Pendant longtemps, on a pensé que la glace se comportait comme un fluide très visqueux, avec une déformation proportionnelle au stress. Cependant, la \emph{vitesse d’écoulement} d’un glacier réagit plus fortement à des \emph{variations d’épaisseur} que ne le prévoyaient \emph{les lois de fluides visqueux}.
\begin{description}
\item{La vitesse d’écoulement d’un glacier varie entre 10 et 100 m/a.}
\end{description}

\subsection{Les glaciers de montagne}
Les \emph{névés} sont installés dans les \emph{cirques glaciaires} recouverts de neige jusqu’à la \emph{limite climatique des neiges}. Les \emph{langues glaciaires} drainent la glace formé sous les \emph{névés}. Les \emph{nunataks} peuvent \emph{émerger de la glace} dans des endroits où le rocher a résisté à l’érosion. Le rocher sous le glacier est souvent modelé en \emph{roches moutonnées}, constituées de \emph{roches arrondis par abrasion}. Le matériel rocheux érodé par le glacier ce trouve accumulé en bordure et au front du glacier sous forme de \emph{moraines latérales} et \emph{moraines frontales} et des \emph{deltas} des \emph{lacs proglaciaires}.\\
Dans le cirque glaciaire, la \emph{rimaye} (crevasse bordière ou Bergschlund) limite souvent le \emph{névé} en amont et indique la limite entre la glace gelé au rocher et la \emph{glace mobile}. Les \emph{crevasses} constituent des \emph{fentes d’extension} sur le \emph{névé}, mais surtout dans la \emph{langue glaciaire}. Des lames de glace \emph{(séracs)} se peuvent détacher du glacier sur des \emph{seuils} et dans des \emph{cascades} (endroits de forts changements de pente). \\

\subsection{Processus d’érosion, transport et sédimentation dans un environnement glaciaire}
\subsubsection{Erosion}
\emph{Erosion sous-glaciaire par abrasion}: Les surfaces abradées comportent des\emph{stries} et \emph{rainures parallèles} à la direction d’écoulement du glacier. Une certaine ondulation du rocher (\emph{roches moutonnées}) résulte notamment du processus d’écoulement en vague du glacier.\\
\emph{Erosion sous-glaciaire par arrachement}: Soit par \emph{pénétration d’eau dans les fissures}, puis éclatement de la roche par gel et dégel – soit éclatement de la roche sous la \emph{contrainte de la surcharge} crée par le glacier. Les morphologies montrent des indications claires de \emph{cassure}, voire de fracturation de la roche.\\
\emph{Erosion fluviatile sous-glaciaire}: L’écoulement des \emph{torrents} sous-glaciaires conduit d’une part à une érosion par \emph{abrasion} due à la présence de \emph{gravier} et \emph{sable}. D’autre part, une \emph{cavitation} se fait par l’\emph{implosion de bulles} à l’occasion de \emph{l’impacte de l’eau} sur le rocher. L’effet principal est la création de \emph{marmites} et de gorges sous-glaciaires. Le matériel rocheux transporté dans les torrents sous-glaiciaires est arrondi.\\
En amont, latéralement comme en aval du glacier, les mécanismes d’érosion sont liées au gel \emph{gélifraction, permafrost)} aux effets du relief et à l’\emph{impact du vent} et de l’\emph{eau} sur un sol souvent dépourvu de couvert végétal continu.\\
\subsubsection{Transport et sédimentation}
Voir aussi rapport des systèmes fluviatiles. Finalement pour savoir plus K. Brodzikowski et A.J. van Loon, \emph{Glacigenic Sediments}, Developements in Sedimentology; Amsterdam: 1991 Elsevier.

\chapter{Légende}

%\begin{center}
%\includegraphics[width=13cm]{Legende.pdf}
%\end{center}
%—————————————

\chapter{Partie déscriptive}

\section{Brève description de l’image}
La photo montre le glacier alpin \emph{d’Arolla} qui se trouve dans le canton du Vallais en Suisse.\\
Le glacier principal se divise en deux grandes zones qui sont séparés par ce que l’on appelle \emph{verrou}:\\
\begin{enumerate}
\item la \emph{Zone d’accumulation}.
\item la \emph{Zone d’ablation}.
\end{enumerate}
Deux sortes de glacier sont présent sur la photo:\\
Le glacier principal qui est couvert de neige et les \emph{glaciers rocheux} qui portent du materiel comme des caillous, roches et blocs (qui se trouvent au nord-ouest dans la vallée parallèle).
On voit que le glacier est fortément marqué de \emph{séracs} et de \emph{crevasses}.
\section{Type de morphologie}
La morphologie est \emph{rocheuse}.\\
On voit (déssiné en trait rouge) un massif rocheux qui est cassé.
\section{Zones d’érosion}

Les parties d’érosion se trouvent presque partout .\\

\subsection{Erosion dans la zone d’accumulation}
Les crêtes montrent des zones d’érosion forte.\\
Les pentes sont élevés le long du \emph{cirque glaciaire}.\\
On y voit même des parois raides jusqu’au \emph{rimayes}.\\
Il y a de nombreuses \emph{éboulis} et de nombreux \emph{éboulements}.\\
Les \emph{nunatacks} montrent des failles.\\
On ne voit pas de traces typiques dans la \emph{névé} provenant d’\emph{avalanches de neige}.
\subsection{Erosion dans la zone d’ablation}
Le long des \emph{moraines latérales} on voit parfois des traces d’\emph{éboulis}.\\
Le long de la \emph{langue glaciaire} on voit très bien les \emph{moraines}.\\
La \emph{solifluxion} est également un bon indice de l’\emph{érosion} dû à la présence du \emph{glacier}.\\
La \emph{sandur} (plaine fluviale après le \emph{portail} de la \emph{langue glaciaire}) est érrodé par le \emph{lait glaciaire} qui évolue en \emph{système fluviatil de tresse}.\\
\section{Débit}
Le débit est plus élevé en éte qu’en hiver.\\
\section{Végétation}
La photo montre une région où la végétation ne pousse que très peu.\\
\section{Climat}
Les températures sont basses.\\
Il neige souvent.\\
\section{Impact humain}
L’impact humain n’est quasiment pas présent.\\
Quelques cabanes pour les touristes du glacier ont été construit.\\

%—————————————

\chapter{Partie Interprétative}

\section {Interprétation}

Ce glacier se trouve sur 3500-4000 msm. Donc c’est actuellement un des glaciers les plus hauts des alpes.\\
Ce glacier a été plus grand il y a 100 ans. Ceci se voit bien en observant les traces glaciaires dans la vallée qui n’est entretemps plus couverte de glacier. Il s’agit d’un fait qui est généralement valable pour la plus part des glaciers des Alpes. On essaye de comprendre les circonstances, mais les opinions et théories sont nombreuses. Un argument principal qu’on a est ce que l’on appelle \emph{le réchauffement de la terre} que l’on peut clairement mesurer. Il est une autre question pourquoi ce réchauffement se donne. Je n’entre ici pas dans cette discussion car cela représente plus tôt un sujet du cours \emph{changement globeaux}.\\

\subsection{Interprétation concernant la morphologie}
Les montagnes alpines se trouvent dans un stade, géologiquement parlé, \emph{jeune}. Autrement dit les pentes sont encore fortes ce qui peut être la cause des avalanches.\\
La morphologie est \emph{rocheuse} dû à la \emph{gelifraction} ou par la lithologie.\\
Une fracture du massive (indiquée par un trait en rouge) continue en dessous du glacier d’où la pente est fortement augmentée et d’où se créent des crevasses immenses au milieu de la langue du glacier.\\

\subsection{Interprétation concernant l’érosion}
\subsubsection{Erosion dans la zone d’accumulation}
Les parties d’érosion se trouvent presque partout car, comme on a déjà remarqué, les Alpes sont dans un stade, géologiquement parlé, \emph{jeunes}. Les pentes sont alors encore très fortes. Une avalanche de neige se déclanche uniquement à partir de 27 dégrées d’inclinaison. Cela est alors bien possible dans la région que notre photo montre. D’ailleurs on voit parfois des traces d’avalanches sur la photo.\\
\subsubsection{Erosion dans la zone d’ablation}
Les \emph{moraines} montrent bien l’impact d’érosion du \emph{glacier} sur le terrain.\\
La vallée se présente à \emph{surcreusement glaciaire} ce qui est visible par les zones \emph{sédimentaires} c’est des \emph{plaçages morainiques}.\\
Le lait glacier érrode le fond de la vallée en méandre de tresse (pour plus de détails consultez le rapport sysèmes fluviatiles).\\
On voit aussi que la zone d’ablation a du être plus grande à l’époque grâce au traces anciennes marquées par des moraines qui se trouvent plus bas. Si on entre encore plus en détail dans ses observations du genre on en peut même déduire des âges glaciaires grâces au (par exemple) des  blocs erratiques. Mais cela ne concerne plus nôtre interprétation.

\subsection{Interprétation concernant le débit}
Le débit est plus grand en été qu’en hiver à cause de la température qui est en moyenne plus haute en été qu’en hivers. C’est sur tout le soleil qui fait fondre la glace en été, lorsqu’en hiver la neige peut s’accumuler grâce à la température basse. On peut se poser la question avec quel décalage temporel le débit monte ou décroit en fonction de la température  moyenne.\\

\subsection{Interprétation concernant la végétation}
La végétatikon ne pousse que très peu car elle correspond à celle des hautes Alpes ou les températures sont basses, la hauteure est élévée et surtout il n’y a pas de sol, mais par contre des roches sur lesquelles une végétation n’était pas capable de survivre.\\

\subsection{Interprétation concernant le climat}
Le climat correspond au climat des hautes Alpes.\\
La température est, en moyenne, comprises entre -20 dégrés celsius (hiver) et 2 dégrés celsius (été).\\
La moyenne de pluie est autour de 100mm/mois sous forme de neige.\\
On en peut déduire, vue que pas toutes les roches ne sont couvertes de la neige, que la photo a été prise plus tôt en été qu’en hivers.

\subsection{Interprétarion concernant l’impact humain}
Tout proche mais plus visible sur la photo l’homme à construit un lac de barrage pour produire de l’élécricité.\\
Le Lac des Dix est un lac d’accumulation situé à l’arrière du barrage de la Grande-Dixence. Celui-ci barre la rivière Dixence coulant dans le val des Dix. Il a une superficie de 3.65 km2 et une profondeure maximale de 227 mètres pour un total de 400 millions m3 d’eau. Il se situe à 2365 mètres d’altitude. Coincé dans la vallée, sa largeur maximale atteint 600 mètres mais sa longueur se porte à 5.3 km. Il a remplacé l’ancien lac du barrage précédent qui était situé un peu plus en amont.\\
Il est alimenté par plusieurs galeries amenant l’eau depuis de nombreux collecteurs situés près d’Arolla et Zermatt. Le bassin du lac a une superficie de 360 kilomètres carrés et récupère les écoulements sur les versants orientés au nord et proche de la frontière italienne. Au total, 100 km de galeries traversent les montagnes valaisannes. Ces tunnels dont la section peut atteindre celle d’une galerie ferroviaire en certains endroits permettent de capter chaque année plus de 380 millions m3 d’eau. Voir aussi le commentaire concernant le débit.\\
\chapter{Informations supplémentaires}
En ce qui concerne le village d’Arolla:\\
Arolla est un village de la commune d’Évolène, dans le canton du Valais, en Suisse. Il est situé à l’extrémité du val d’Hérens (au sud de Sion) à 1998 m d’altitude.\\
Il est situé au pied du mont Collon et est le lieu de départ du petit parcours de la Patrouille des glaciers, épreuve de ski alpinisme ayant lieu tous les deux ans.\\
\\
Je conseille personnellement la région d’Arolla pour faire de la peau de phoque!\\
\\
Voilà un excellent link sur des travaux universitaires dans la région d’Arolla:\\
http://www.arolla.ethz.ch/bibliography.html\\
\\
Pour le tourisme:\\
http://www.evolene-region.ch/\\
\\
Ceterum Censeo: Les informations sur internet sont à utiliser avec précaution car les rédacteurs de ces sites orientent leurs conclusions en fonction de leurs intérêts, soit politique soit économique etc…de plus internet est une source volatile.\\
%————————————-

\end{document}

Géomorphologie | Géophotographie | Traveaux Pratiques | Systèmes de Drainage | Rivières et Fleuves

Université de Genève Master Bi-Disciplinaire en “Mathématiques et Sciences de la Terre” 2006

Voici le rapport du TP 1 en Géomorphologie & Géophotographie “Systèmes de Drainage, Rivières et Fleuves” en pdf:

TP-01-geomorphologie.pdf

Le code en LaTeX:

% A. PRÄAMBEL https://blogs.ethz.ch/rindi
% *****************************************

\documentclass[smallheadings,headsepline,12pt,a4paper]{scrreprt}
\usepackage[ngerman,french]{babel}
\usepackage[applemac]{inputenc}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage{hyperref}
\usepackage[pdftex]{graphicx}
\typearea{12}
\pagestyle{headings}
\clubpenalty = 10000
\widowpenalty = 10000
\selectlanguage{frenchb}
\begin{document}

% B. TITRE https://blogs.ethz.ch/rindi
% *****************************************

\titlehead{
\hfill Genève en Octobre}
\subject{Géomorphologie – Photogéologie}
\title{Simon-Lukas Rinderknecht}
\author{
Travail pratique I\\
Systèmes de drainage, rivières et fleuves\\
No de Carte: 7. 35 30/300  023,024\\
échelle 1: 50 (estimé)\\
L’Arve dans la région de Cluses (France)\\
}

\date{Octobre 2005}
\maketitle
\tableofcontents

% C. PARTIE PRINCIPALE https://blogs.ethz.ch/rindi
% *****************************************

\chapter{Légende}

\begin{center}
\includegraphics[width=13cm]{Legende.jpg}
\end{center}
%—————————————

\chapter{Partie déscriptive}

La photo montre le \emph{passage} d’une rivière (L’Arve) d’une Zone I de montagne dans une Zone II plane.
Une cluse relie les deux Zones.\\

\section{Brève description de l’image}

\subsection{Zone I, montagne}

Le fleuve est en méandre.\\
Il y a des barres fluviales de pointes.\\
On observe une terrasse le long du bassin actuel.\\
La vallée dans laquelle la rivière se trouve est parfois très étroite.\\
L’homme a construit deux voies de circulation le long de la vallée: une route pour les voitures et une voie férrée.\\
Les crêtes de la vallée sont bien visibles et montrent des zones  d’érosion forte.\\
La montagne se trouve dans un stade mature.\\
\\
\subsection{Zone II, pleine}
Le fleuve est moins sauvage et souvent dans des chêneaux construits par l’homme.\\
La Zone II est peuplée et cultivée.\\
Là où la rivière entre dans la Zone II, on voit une ville qui s’allonge le long des rives de la rivière.\\
Sur la pleine, on peut y voir des champs d’agriculture.\\
Différents petits sous-systèmes fluviaux traversent la pleine et se déversent dans la rivière.\\
Les sous-systèmes sont souvent canalisés par l’homme.\\
\\
\\
Il y a un deuxième système fluvial à gauche qui rejoint la rivière principale plus bas.\\

\section{Type de morphologie}

Généralement, on se trouve dans une région alpine.\\
\\
Zone I\\
Le relief est dans un stade mature.\\
L’érosion des crêtes a déjà commencé.\\
Il s’agit d’une zone de production.\\
\\
Zone II\\
La pleine a été formée par des sédiments que la fleuve amène de la Zone I.\\
Il s’agit d’une zone de transport.\\

\section{Zones d’érosion}

Les parties d’érosion se trouvent essentiellement dans la Zone I.\\
Les crêtes montrent des zones d’érosion forte.

\section{Débit}

Le débit dans l’écluse est plus grand que le débit dans la partie où la rivière est en méandre (vitesse de l’eau).\\
Le débit s’accroît avec les sous-systèmes qui se jettent dans le système principal (quantité de l’eau).\\

\section{Végétation}

La végétation correspond à celle des Préalpes.\\
La forêt pousse bien dans la Zone I.\\
On voit une agriculture dans la Zone II.\\
\\
\section{Climat}
Le climat correspond au climat européen préalpin.\\
Les températures sont, en moyenne, comprises entre 10 dégrés celsius (hiver) et 20 dégrés celsius (été).\\
La moyenne de pluie est autour de 100mm/mois.\\
\\
\section{Impact humain}

L’impact humain est surtout visible dans la Zone II:\\
Chêneaux, drainages, ponts, villes, industrie, stade de sport, champs cultivés, chemin de fer, routes pour voitures, etc…\\
\\

%—————————————

\chapter{Partie Interprétative}
\section {Interprétation}
La plaine (Zone II) est immense. Je dirais que le matériel (\emph{sédiments}) provient de la Zone I. Je considère la Zone II comme un <<delta de l’Arve>>. Actuellement ce <<delta>> est une  \emph{zone de transport} pour l’Arve. Le \emph{système fluvial} est artificiellemet contrôlé dans la Zone II parce que l’homme vit juste à côté et essaye donc d’éviter les imprévus de la nature comme par exemple des \emph{inondations}. Par conséquent, vu que le \emph{drainage} est plutôt droit, \emph{la vitesse d’écoulement de l’eau} de l’Arve est élevée. Cela porte entre autre des conséquences sur la \emph{vie biologique}: Les plantes qui normalement s’attachent au bord de la rivière ou dans le fond du bassin fluvial vont être arrachées. Une autre conséquence est que si la rivière accroît pendant une \emph{crue} elle creusera brutalement son bassin et les \emph{barrages} et \emph{chêneaux} artificiellement construits sont énormément vulnérables par le matériel apporté en grande quantité et vitesse.\\
En ce qui concerne la Zone I, je déconseille fortement de pic-niquer sur les  \emph{terrasses fluviatiles} pendant la  \emph{crue du centenaire}. Ca serrait dangereux. Toutes les \emph{terrasses fluviatiles} serraient inondées comme cet été, par exemple, dans la région d’Emmenbrücke (CH/LU). Il n’est certainement pas facile de maintenir la route et le chemin de fer dans la cluse elle-même. Il existe encore (plus haut) deux autres endroits énormément serrés où la rivière et les routes n’ont pas assez de place à cause de la  \emph{géomorphologie} donnée.\\
\\
\section{Informations supplémentaires}

Je pense que la partie de la cluse est un bijou de la nature – le tourisme marche certainement bien là-bas. Les informations sur internet sont à utiliser avec précaution car les rédacteurs de ces sites orientent leurs conclusions en fonction de leurs intérêts, soit politique soit économique etc…\\
\\
http://www.riviere-arve.org/\\
http://etat.geneve.ch/diae/site/eau\\
http://www.annemasse-agglo-tourisme.com/fr/sourcedecouv.html\\

%————————————-

\end{document}

En annexe la légende:

legende

Légende

Thibaut Schaller | Les Films de L’Ortie on Vimeo

C’est un grand plaisir de vous pouvoir présenter le site web de Thibaut Schaller:

Les Films de L’Ortie on Vimeo.

Eh bain, oue – on s’est fait connaitre à Neuchâtel durant les anciennes études dures. Ayant quelques points en commun, p.ex., aimer de jouer moniteur de ski – entre autres, nous sommes devenus amis. Aujourd’hui Thibaut Schaller travaille comme journaliste dans le Jura – étant pur puriste Jurassien. Eo, Thibaut keskispasse par la?

GENEVEROULE – OUVERTURE DE SAISON | NOUVEAUTES ET PROJETS

Quotidiennement, du 25 avril au 25 octobre 2009, 120 vélos de Genèveroule seront librement mis à disposition dans 5 lieux de prêt en ville de Genève et à Carouge.

Grâce au soutien de la Ville et du canton de Genève ainsi que de la ville de Carouge et de nos divers partenaires, le public pourra emprunter gratuitement pour 4 heures les vélos à l’arcade Genèveroule à Montbrillant, ou dans l’un des sites de l’association situés à l’entrée des bains des Pâquis, sur la place du Rhône, sur la plaine de Plainpalais ou sur la place de l’Octroi à Carouge. L’utilisateur pourra ramener les vélos à l’endroit de son choix. Le site www.geneveroule.ch renseigne en temps réel sur les disponibilités dans chaque point de prêt. Ces différents lieux, ouverts tous les jours de 9h.00 à 19h.00 (8h.00 à 21h.00 à Montbrillant), sont alimentés à l’énergie solaire photovoltaïque. Carougeroule proposera pour la première fois en prêt gratuit 10 vélos à assistance électrique (VAE) offerts par la commune.

Pour des locations de plus longue durée, Genèveroule offre un choix d’environ 150 vélos de différents types à son arcade de Montbrillant. Dès le mois de mai, il sera possible de réserver et payer les locations via le site.

Dans le cadre de ses partenariats avec les entreprises, Genèveroule loue désormais des vélos à assistance électrique.

Environ 150 vélos et VAE sont actuellement loués à l’année auprès de diverses entreprises dont la Télévision Suisse romande (TSR), la Fondation des services d’aide et de soins à domicile (FSASD), l’Hospice Général, l’Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement, Rolex ou encore l’Association Partage. Ces entreprises mettent les vélos à disposition de leurs employé(e)s pour leurs déplacements professionnels ou privés. Le contrat de location inclut l’aide à la gestion et la maintenance des vélos sur site par www.geneveroule.ch.

En vue de l’appel d’offre que la ville de Genève devrait publier prochainement pour l’établissement de vélos en libre service (VLS), Genèveroule se prépare à soumettre un projet intégrant la gestion complète du système et de la flotte de vélos.

Avec un parc actuel bien établi d’environ 500 vélos et une expérience éprouvée de la location et gestion de vélos en milieu urbain, l’association Genèveroule est confiante de pouvoir assurer un service efficace et convivial pour la fourniture de vélos en libre service à Genève. Tout comme l’association Lausanneroule qui a obtenu les mandats de gestion du VLS à Yverdon, Morges et sur le campus de l’EPFL, Genèveroule souhaite concilier la mise en place d’un tel système avec ses programmes d’insertion socioprofessionnelle. Le projet de Genèveroule s’est déjà vu décerné une mention dans le cadre de la bourse cantonale du développement durable en 2008.

L’insertion socioprofessionnelle au service de la mobilité douce.

Genèveroule emploie actuellement près de 90 personnes en haute saison et 50 en hiver. Outre les requérants d’asile, les chômeurs et les bénéficiaires de l’assistance qui constituent la majorité de nos collaborateurs, onze personnes en emplois de solidarité travaillent au sein de l’association. Genèveroule accueille également plusieurs jeunes stagiaires et engagera, très prochainement, un(e) apprenti(e). Le travail chez Genèveroule permet à ces personnes de se former dans les domaines de la mécanique, du service à la clientèle, des télécommunications, de la gestion et des langues. La formation est assurée en partie par l’échange d’expériences et de connaissances au sein des équipes ainsi que par les contacts réguliers avec les utilisateurs.

Pour plus de renseignements, consultez www.geneveroule.ch ou contactez Nicolas Walder, directeur, tél. 022 740 14 48, courriel : nicolas.walder@geneveroule.ch

Si vous souhaitez suivre le travail de Genèveroule, rencontrer ses employé(e)s, parler avec son directeur, recevoir des photos de nos activités – nous sommes à votre disposition à l’adresse de contact indiquée ci-dessus.

Claude Debussy | Compte Rendu

Als ich in Genf Erdwissenschaften studiert habe, besuchte ich unter anderem zwei Semester Musicologie, um mich zu zerstreuen. Das war eine grossartige Erfahrung. Ich hätte nie gedacht, dass mein amateur Compte Rendu akzeptiert werden sollte. Es ging einfach darum, ein Buch über einen Komponisten zusammenzufassen. Da mich Claude Debussy’s Musik schon immer faszinierte, war die Wahl einfach. Ich nahm die berühmte Claude Debussy Biographie von Jean Barraqué. Es ist auf Deutsch im Rowohlt Taschenbuch Verlag; Hamburg, März 1964 erschienen; ISBN 3 499 50092 2  (S. 180 / CHF 14.00) – aus dem Französischen von Clarita Waege und Hortensia Weiher-Waege aus dem Original “Debussy”, Jean Barraqué; © Editions du Seuil; Paris, 1962 übersetzt. Und hier ist letztendlich mein lächerliches Compte Rendu (was für eine akademischer Auswuchs…:

Compte Rendu

Forme

L’ouvrage choisi est une monographie sur Claude Debussy ponctuée de part en part d’extraits de lettres et d’articles écrits par le compositeur. Jean Barraqué commence par nous introduire dans la vie du jeune Claude Debussy par la description de son cadre familial et de son environnement. Des photographies créent une ambiance nostalgique. Il retrace ensuite les années d’études de Claude Debussy au conservatoire et explique les circonstances qui l’ont amené à  commencer une classe de composition et à remporter par la suite le Prix de Rome. Puis un passage nous expose les diverses relations qu’avait Claude Debussy, notamment celles qu’il entretenait avec les femmes. Finalement il étudie de manière détaillée l’élaboration et la mise en scène de l’oeuvre Pelléas et Mélisande et analyse brièvement quelques extraits des partitions.  En annexe se trouvent une frise chronologique, des témoignages, une liste d’oeuvres, un registre de noms et une bibliographie de 289 ouvrages et articles.

Reflexe
Ce dont le lecteur se rend compte dans l’introduction est le fait que Jean Barraqué est un véritable compatriote de Claude Debussy. Il y a en effet une identification remarquable sur le plan de la nationalité:

” […] ‘Claude de France’. Welcher Dämon hat ihn zu dieser seltsamen, aber unzutreffenden Vereinfachung bewogen? Auf jeden Fall machte das Schlagwort Furore, und Frankreich weiss noch heute dem Schöpfer von Pelléas und Mélisande keinen schöneren Ehrentitel zu geben.” (p. 7.)

Il nous est également utile de souligner le contexte dans lequel a été écrit ce traité. Barraqué l’a rédigé durant la période de la guerre froide, en 1962.  Cette année correspond donc au centième anniversaire de Claude Debussy. Il est bien possible qu’entre temps des monographies plus récentes et plus actuelles sur Claude Debussy aient été publiées.
Jean Barraqué était bien conscient du fait que sa monographie ne consistait qu’en une esquisse de la vie de Claude Debussy:

“Dieses kleine Buch will nicht mehr sein als eine Lebensbeschreibung, kommentiert und durch kurze Analysen der Hauptwerke Debussys ergänzt. Es kann sein, dass ihre Schlussfolgerungen bei der Knappheit der Darstellung anfechtbar, sogar willkürlich erscheinen. Aber der Leser wird verstehen, dass es unmöglich war, hier erschöpfende Analysen zu geben, die zweifellos überzeugender, weil viel solider begründet wären – die kürzeste würde schon mehrere tausend Worte umfassen.”  p. 9./11.

Cette description du traité correspond à mon avis très bien à ce que l’on peut attendre de celui-ci. En effet, en dehors des relations humaines, le livre traite des grandes œuvres. La meilleure partie du livre se trouve vers la fin où Jean Barraqué traite de Péléas et Mélisande. Mais pour y arriver, il faut parcourir une centaine de pages qui semblent plutôt arides. Au final l’effet en est d’autant meilleur. La mise en place de cet Opéra en 1902 créa apparemment, en quelque sorte, un choc culturel à Paris. Les raisons en sont extrêmement bien illustrées et deviennent très vraisemblables. Aussi l’analyse de l’oeuvre est plutôt réussie! Malgré tout, puisque cela n’est pas évident, je conseillerais tout de même d’approfondir par l’oreille ces informations données. Ce qui était une nouvelle orchestration à l’époque n’est pas forcément quelque chose de nouveau et de « choquant » pour nous, un siècle plus tard. Ce qui, pour ma part, fait défaut à cet ouvrage est un aspect encore plus comparatif. Qu’apporte de nouveau l’œuvre de Debussy par rapport à ce qui existait déjà à cette époque ? Quelles sont les raisons, au niveau des mélodies, des harmonies, des rythmes et notamment de l’orchestration, qui font que Claude Debussy est un impressionniste? Bien sûr, finalement, en écoutant on entend, et c’est suffisant. D’autant plus que le but de Jean Barraqué n’était pas de faire une analyse en détail de l’œuvre de Debussy – comme il le faisait remarquer (cf. en haut la citation des pages 9. et 11. du traité.) prudemment. La liste des oeuvres et les annales en annexe rendent service à la lectrice pour son orientation [C’est en effet grâce à cette liste que j’ai pris connaissance des études de Claude Debussy, dont le morceau Pour les tierces a été une véritable découverte pour moi]. Les nombreuses citations nous permettent de se rapprocher plus près de la personne qu’était Claude Debussy. Pour finir, je conseillerais ce traité à toute personne qui souhaiterait avoir une première approche, ou alors redécouvrir, Claude Debussy.

Ceterum censeo: La musique commence là où les lettres s’arrêtent.

Je remercie Daniel Gautschi de m’avoir guidé dans le choix de la littérature de ce compte-rendu.

Ruhm | Ein Roman in 9 Geschichten| Daniel Kehlmann

J’ai lu: “Ruhm” Ein Roman in neun Geschichten. Ce bouquin a été écrit par Daniel Kehlman. Je le recommande à tous ceux qui aiment percevoir l’intérieur de l’autre. La dernièrre grande oeuvre de Daniel Kehlmann avec le titre “Die Vermessung der Welt” m’a impressionné – non seulement à cause du rapport de son histoire avec mes études perso en les mathématiques et les sciences de la terre – mais également et avant tout – à cause de la légèreté du texte. Je souhaite très cordialement une lécture émouvante.