Harmonics | Sonderwoche

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Ideenskript: Naturtonreihe_September_06 [pdf, 174KB ] Anbei der LaTeX-Skript %https://blogs.ethz.ch/rindi % *************************** \documentclass[smallheadings,headsepline,12pt,a4paper]{scrartcl} \usepackage[ngerman,french]{babel} \usepackage[applemac]{inputenc} % teilt LaTeX die Texcodierung mit. Bei Windowssystemen: ansinew \usepackage[T1]{fontenc} \usepackage{hyperref} \usepackage[pdftex]{graphicx} \typearea{12} \pagestyle{headings} \clubpenalty = 10000 \widowpenalty = 10000 \selectlanguage{ngerman} \begin{document} \titlehead{ \hfill Ort der … Continue reading

Matthias Urech | Gitarrist

Dochdoch, der hat sich gemacht (würden unsere Eltern sagen). Eigentlich spielten wir noch vor mehr als 10 Jahern in einer Band die “BlueKakadou” hiess. Leider gibt es die nicht mehr. Denn nun ist er ein professioneller Profi. Und zieh es Dir doch selbst rein:

http://www.myspace.com/matthiasurech

PS: Matthias wie wäre es wenn wir mal wieder BlueKakadouen?

Martin Alder | Wahlkampfleiter von Mauch | Parteisekretär SP Stadt Zürich

Als Martin noch klein war, spielte er Bass. Tut er’s heute noch? Oder hat er doch zuviel Philosophie studiert?

Hey, Alder,

wie wär es mal mit einem “Blue Kakadou”-Revival? Wir müssten nur noch Luchsi, den Schlagzeuger, überzeugen. Matthias Urech wird uns leider an die Wand spielen… Der ist jetzt Profi: http://www.myspace.com/matthiasurech Wer war da sonst noch dabei? Schneebeli?

Da Du, lieber Alder alias “Seebär”, neuerdingsda Sekretär der SP der Stadt Züri bist, wär es doch ein Pappenstiel für Dich, mal was zu organisieren? Gehst Du auch an die 1. Mai Demo?

Viele Grüsse und bis bald.

Mike Shiva | Street-Parade | Hymne | Lustiger Augur Zwitschert

Wer mag Unmögliches imaginären? Der lustige Augur “Mike Shiva”, alias Soprano der Street-Parade-Hymne quacksalbert: Mini Glücks-Charte isch mini Lieblings-Charte. Möge Glück, Sonnenschein und Segen der Street Parade beschert sein. Aber, Shiva, scher dich fort. Kassier gute 4.50 für einen Vogeldeut, interpretier Kaffesatz-Zukuft als soft recycling im sustainability age, aber, um Himmels Willen, schone Deine musischen Talente.

Claude Debussy | Compte Rendu

Als ich in Genf Erdwissenschaften studiert habe, besuchte ich unter anderem zwei Semester Musicologie, um mich zu zerstreuen. Das war eine grossartige Erfahrung. Ich hätte nie gedacht, dass mein amateur Compte Rendu akzeptiert werden sollte. Es ging einfach darum, ein Buch über einen Komponisten zusammenzufassen. Da mich Claude Debussy’s Musik schon immer faszinierte, war die Wahl einfach. Ich nahm die berühmte Claude Debussy Biographie von Jean Barraqué. Es ist auf Deutsch im Rowohlt Taschenbuch Verlag; Hamburg, März 1964 erschienen; ISBN 3 499 50092 2  (S. 180 / CHF 14.00) – aus dem Französischen von Clarita Waege und Hortensia Weiher-Waege aus dem Original “Debussy”, Jean Barraqué; © Editions du Seuil; Paris, 1962 übersetzt. Und hier ist letztendlich mein lächerliches Compte Rendu (was für eine akademischer Auswuchs…:

Compte Rendu

Forme

L’ouvrage choisi est une monographie sur Claude Debussy ponctuée de part en part d’extraits de lettres et d’articles écrits par le compositeur. Jean Barraqué commence par nous introduire dans la vie du jeune Claude Debussy par la description de son cadre familial et de son environnement. Des photographies créent une ambiance nostalgique. Il retrace ensuite les années d’études de Claude Debussy au conservatoire et explique les circonstances qui l’ont amené à  commencer une classe de composition et à remporter par la suite le Prix de Rome. Puis un passage nous expose les diverses relations qu’avait Claude Debussy, notamment celles qu’il entretenait avec les femmes. Finalement il étudie de manière détaillée l’élaboration et la mise en scène de l’oeuvre Pelléas et Mélisande et analyse brièvement quelques extraits des partitions.  En annexe se trouvent une frise chronologique, des témoignages, une liste d’oeuvres, un registre de noms et une bibliographie de 289 ouvrages et articles.

Reflexe
Ce dont le lecteur se rend compte dans l’introduction est le fait que Jean Barraqué est un véritable compatriote de Claude Debussy. Il y a en effet une identification remarquable sur le plan de la nationalité:

” […] ‘Claude de France’. Welcher Dämon hat ihn zu dieser seltsamen, aber unzutreffenden Vereinfachung bewogen? Auf jeden Fall machte das Schlagwort Furore, und Frankreich weiss noch heute dem Schöpfer von Pelléas und Mélisande keinen schöneren Ehrentitel zu geben.” (p. 7.)

Il nous est également utile de souligner le contexte dans lequel a été écrit ce traité. Barraqué l’a rédigé durant la période de la guerre froide, en 1962.  Cette année correspond donc au centième anniversaire de Claude Debussy. Il est bien possible qu’entre temps des monographies plus récentes et plus actuelles sur Claude Debussy aient été publiées.
Jean Barraqué était bien conscient du fait que sa monographie ne consistait qu’en une esquisse de la vie de Claude Debussy:

“Dieses kleine Buch will nicht mehr sein als eine Lebensbeschreibung, kommentiert und durch kurze Analysen der Hauptwerke Debussys ergänzt. Es kann sein, dass ihre Schlussfolgerungen bei der Knappheit der Darstellung anfechtbar, sogar willkürlich erscheinen. Aber der Leser wird verstehen, dass es unmöglich war, hier erschöpfende Analysen zu geben, die zweifellos überzeugender, weil viel solider begründet wären – die kürzeste würde schon mehrere tausend Worte umfassen.”  p. 9./11.

Cette description du traité correspond à mon avis très bien à ce que l’on peut attendre de celui-ci. En effet, en dehors des relations humaines, le livre traite des grandes œuvres. La meilleure partie du livre se trouve vers la fin où Jean Barraqué traite de Péléas et Mélisande. Mais pour y arriver, il faut parcourir une centaine de pages qui semblent plutôt arides. Au final l’effet en est d’autant meilleur. La mise en place de cet Opéra en 1902 créa apparemment, en quelque sorte, un choc culturel à Paris. Les raisons en sont extrêmement bien illustrées et deviennent très vraisemblables. Aussi l’analyse de l’oeuvre est plutôt réussie! Malgré tout, puisque cela n’est pas évident, je conseillerais tout de même d’approfondir par l’oreille ces informations données. Ce qui était une nouvelle orchestration à l’époque n’est pas forcément quelque chose de nouveau et de « choquant » pour nous, un siècle plus tard. Ce qui, pour ma part, fait défaut à cet ouvrage est un aspect encore plus comparatif. Qu’apporte de nouveau l’œuvre de Debussy par rapport à ce qui existait déjà à cette époque ? Quelles sont les raisons, au niveau des mélodies, des harmonies, des rythmes et notamment de l’orchestration, qui font que Claude Debussy est un impressionniste? Bien sûr, finalement, en écoutant on entend, et c’est suffisant. D’autant plus que le but de Jean Barraqué n’était pas de faire une analyse en détail de l’œuvre de Debussy – comme il le faisait remarquer (cf. en haut la citation des pages 9. et 11. du traité.) prudemment. La liste des oeuvres et les annales en annexe rendent service à la lectrice pour son orientation [C’est en effet grâce à cette liste que j’ai pris connaissance des études de Claude Debussy, dont le morceau Pour les tierces a été une véritable découverte pour moi]. Les nombreuses citations nous permettent de se rapprocher plus près de la personne qu’était Claude Debussy. Pour finir, je conseillerais ce traité à toute personne qui souhaiterait avoir une première approche, ou alors redécouvrir, Claude Debussy.

Ceterum censeo: La musique commence là où les lettres s’arrêtent.

Je remercie Daniel Gautschi de m’avoir guidé dans le choix de la littérature de ce compte-rendu.